jeudi 15 novembre 2012

Gitane Vision : le galop d'essai !

Et voilà !  Enfin ! J'ai fini par aller le chercher avant même d'avoir trouvé une solution pour l'abriter.
Bon, du coup, il trône au milieu du petit coin cuisine et Madame n'est pas plus ravie que cela, mais il faut avouer qu'il en jette !

Et ce n'est pas que physique ! Le confort de la selle, les passages de vitesses pouce/index très agréables et les portes bagages intégrés avant et arrière font que je ne regrette vraiment pas cet achat.

Le compteur m'indique que j'ai fait une belle petite route et est très simple d'utilisation.

Bref, le vélo qu'il me fallait !    

dimanche 28 octobre 2012

La Même Pas Cap !

J'ai participé ce matin à la première fournée de cette randonnée qui a tenu toutes ses promesses. 
 Enfin, ce n'est pas qu'elle m'avait promis la lune mais j'ai vraiment aimé cette randonnée.

Pour la deuxième année, l'APE de l'école de Roclincourt organisait trois parcours de 20, 40 et 60.

J'avais opté pour le 40 car je n'étais pas encore sûr de ma cheville mise en vrac par une gentille dame en voiture il y a deux ans.
Mais tout s'est bien passé.

Sur les 5 euros 1 euro 50 part pour financer les projets des petits bouts.

Le parcours :  roulant au début, puis tout s'est accéléré ; des petits passages dans les sillons des tracteurs, des roulées au bord de l'eau, des montées impossibles ( au moins 2 ), des descentes périlleuses en raison de l'humidité du terrain. Bref, ce qu'il faut pour en prendre plein les dents. Quelques portions plus roulantes émaillaient le tracé. De très grosses ornières à passer en mode amphibie.

Le fléchage : très correct étant donné les conditions météorologiques qui ont effacé de nombreuses flèches. Un petit souci juste avant le ravito mais rien de dramatique.

Le ravitaillement : pâtes de fruit, pain d'épice, raisins secs, gaufres liégeoises, carré de chocolat, eau citronnée ou mentholée. Très satisfaisant et roboratif !

L'accueil : vraiment bon, une équipe vraiment agréable tant à l'inscription, qu'au ravito ou encore qu'à l'arrivée. Mention spéciale pour la prise en charge du lavage au tuyau de la bécane par un membre de l' A.P.E. Soupe à l'oignon et sandwich à l'arrivée, croissant et café au départ !


Pour résumer, si vous êtes dans le coin, ou même si vous ne l'êtes pas , tentez l'aventure :)



Plus d'infos ici :  SITE DE LA RANDO

jeudi 25 octobre 2012

3 000 !

Enfin !

Deux ans plus tard, je réalise l'objectif que je m'étais fixé : atteindre 3 000 kms.
Ce ne fut pas une mince affaire mais j'y suis arrivé.

Donc voilà, ces 46 kilomètres ont été effectués avec le vélo de Madame. Car mon ancien et fidèle destrier m'a quitté, je l'ai échangé contre un bon d'achat lors d'une opération commerciale de Decathlon.

Mi-novembre, son remplaçant arrivera et j'espère qu'il vivra encore de nombreuses années :)

vendredi 19 octobre 2012

La dernière sortie de Raph

Ca fout quand même les boules. C'est un peu ma hantise ça..
Il paraît que cela s'est passé en Grèce !





samedi 29 septembre 2012

Le tour des Flandres !

Accompagné de Stephan, le frère de Nico, le mari de ma soeur (vous suivez pour l'instant?) et de Jo, le ptiot Laforce d'Orchies, nous avons fait un mini tour de Flandres à notre niveau. Nous nous étions donné RDV à Tournai pour plus de facilité. EN effet notre ami sudiste n'ayant jamais traversé la frontière et ne s'étant jamais trouvé outre-Quiévrain, mieux valait ne pas le perdre. Départ donné vers 9h30. Direction le Mont St Aubert d'entrée de jeu et ses 2400 m de montée à 8.5% de moyenne (passage à 14%) Suivirent ensuite dans l'ordre : - le Mont de l'enclus 1100m de grimpette à 6.1% de moyenne pour un max à 12% (c'était le plus facile de la journée) - le Knokteberg 1400 m, 8% et 13% max, nous fit comprendre que Stephan était largement au dessus de nous... la petite accélération qu'il produisit afin d'aller se soulager en haut de la côte, fit exploser Joris et me fit me rasseoir sur ma selle. Il ne servait à rien d'essayer de suivre ce rythme (trop) soutenu, car le plus dur restait à faire. - le Paterberg
, qui est, d'après moi la montée la plus difficile qu'il m'ait été donnée de monter à vélo. Cette montée est très courte (400m seulement) mais est toute pavée et atteint un pourcentage dingue. Voyez plutôt : 12.9% de moyenne et un passage dantesque à 20.3 % !!!! (la photo trouvée sur un site de vélo nous montre bien le dénivelé).J'ai cru plusieurs fois que j'allais tomber étant donné la très faible vitesse atteinte ! Arrivé en haut (dans la roue de Stephan, exploit assez grand pour être souligné!), la locomotive que j'étais (au niveau de la respiration, vous aurez compris) s'est empressée de descendre de vélo pour attendre Jo qui avait dû, lui, poser pied à terre (ce qui aurait également été mon cas si mon orgueil n'avait pas été si grand...je ne pouvais laisser Stephan, le sudiste réussir seul cette montée! Lui qui n'avait au préalable jamais roulé sur des pavés!) - A peine remis de ces efforts, nous avons enchainé avec le Vieux Quaremont, qui, pour la première fois, m'a semblé "facile" à gravir...2700m dont 1500 en pavés à 6% et 11.6% de pente max. - La route du retour nous faisant passer par des chemins de terre qui n'auraient pas effrayé notre ami VTC man, nous avons été contraints de reprendre le même chemin qu'à l'aller. Le Mont de l'enclus a pu être évité mais pas la longue ligne droite en faux plat montant menant au Mont St Aubert...tout du moins au col de la croix Jubaru pour être plus précis. Le vent se chargea de faire descendre...que dis-je...chuter notre moyenne qui jusque là était relativement correcte malgré toutes les ascensions. Arrivés à Tournai, il était temps de nous restaurer dans une friterie bien sympa où on nous permit de mettre nos montures à l'abris des regards indiscrets. Le vélo de Stephan étant, comme le coureur, une bonne catégorie au dessus des nôtres, il valait mieux ne pas tenter le diable. Un tour à refaire dans tous les cas.

mercredi 5 septembre 2012

De mieux en mieux (ou de pire en pire plutôt)

Soulignons quand même que le maire est UMP...




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Le long des Canaux : Chamouilley - Villegusien le Lac 24/07/2012

Find more Bike Ride in Roches-Sur-Marne, France

Gudmont
Après un solide petit déjeuner agrémenté à l'allemande par un hôte qui travaillait dans la région et se logeait au moulin, je me mis en route confiant et serein, me disant qu'après trois crevaisons, deux visites à Décathlon et une tige de selle recollée, je ne craignais plus rien. Ce fut donc au petit matin que je quittai Chamouillay en profitant d'une belle lumière. La journée s'annonçait vraiment agréable et les douleurs n'étaient plus aussi lancinantes.
La route était vraiment belle et la végétation autour commençait à changer par rapport aux essences rencontrées jusqu'à ici. Soudain, une silouhette au loin attira mon attention : un gros chien sans son maître. Jusqu'ici les maîtres tenaient leurs toutous près d'eux, ce qui était appréciable étant donné le risque de chute quand un chien se prend dans une roue. Il est énorme celui-ci. En approchant, je réalise ma méprise, ce n'était pas un gros chien mais un chevreuil ou peut-être une biche, dont j'ai appris récemment que le gabarit était impressionnant. Elle disparut dans les bois sans que je pus en voir davantage.
Et quelques mètres après cette rencontre, Joinville ( Haute Marne ) fut atteinte. Je décidai de me rendre dans le centre ville afin d'acheter un tube de dentifrice dans une pharmacie. Le pharmacien discuta quelques minutes avec moi et je repartis avec la dernière chose qui manquait pour mon hygiène personnelle ( j'avais bien une brosse à dent gracieusement offerte par Crafton quelques jours auparavant mais un dentifrice manquait  quand même.) Cette escale me permit de repartir en 2005, car j'étais sur la route de Neufchâteau.
Chaumont en vue
Je repris ma route en direction de Chaumont quand un premier incident émailla la matinée. Juste après avoir croisé deux joggeuses, une lanière de ma poche à eau se prit dans le garde boue arrière et me freina net dans ma course, me coupant le souffle au passage. J'inspectai les dégâts, car le garde-boue frottait désormais sur la roue. Mais peu importe, je continuai mon chemin.
Quelques kilomètres plus loin, alors que j'avais de bonnes jambes et que j'avançais bien sur le programme prévu, le garde-boue me joua encore des tours, mais cette fois, ce fut la chute ...

Heureusement que j'étais tombé sur la gauche, car remonter du canal, sans parler de récupérer le vélo et les sacoches, n'aurait pas été chose aisée. Des orties amortirent ma chute côté gauche, mais comme je n'avais pu enlever mon pied droit de la cale, le vélo se coucha sur moi. Je me relevais irrité sur tout le côté gauche mais sans bobo plus important. Je redémarrai donc, pestant contre la malchance qui semblait s'acharner. Un bruit de washboard m'inquiéta et j'inspectai ma roue arrière : trois rayons avaient été arrachés et jouaient de la musique, à l'instar de ces petits morceaux ajoutés par les plus jeunes sur leur rayons pour donner un air plus méchant à leur vélo ...
Il va sans dire que ma roue se voila très vite. Pas rassuré de terminer avec une roue voilée, j'espérais que Chaumont allait pouvoir m'offrir quelques magasins de réparation.
Un jeune homme croisé sur la route me rassura sur la présence d'un magasin Intersports ( ce qui me rappela mes trois années de scoutisme ! ) non loin du canal dans le bas de Chaumont. J'étais décidé à faire changer cette roue et appelai le magasin pour expliquer ma situation, en espérant qu'il pourrait s'occuper de mon cas en "urgence".
Malheureusement, il venait de vendre leur dernière roue de 700 le matin-même, mais le mécanicien me débarrassa définitivement de mes rayons arrachés que j'avais emberlificotés comme j'avais pu pour ne pas les entendre racler les autres rayons. Le maudit garde-boue vécut aussi ses derniers instants.
Il me fallait quand même trouver quelqu'un qui puisse m'aider, car pour empêcher le frottement des patins arrière, j'avais supprimé mon frein arrière ce qui n'était pas pour me rassurer vu la chance que j'avais à ce moment-là. On m'indiqua donc la présence d'un vrai vélociste dans le haut de Chaumont.
Et me voilà parti pour une côte de cinquième catégorie, afin de rejoindre le centre de Chaumont et la  route de Dijon, afin de me rendre à la Boutique du cycle.
 Je fus très bien accueilli par le propriétaire des lieux qui trouva une solution à mon problème très rapidement. Je m'excuse encore d'avoir un peu perturbé sa clientèle habituelle. Et j'applaudis encore la vitesse et le professionnalisme dont il a fait preuve. La facturation ne fut même pas élevée. Si vous habitez dans le coin de Chaumont ou que vous ne faites qu'y passer, n'hésitez pas à vous rendre à cette boutique qui en plus vous proposera des vélos de très grande qualité à la hauteur du maître des lieux !


Langre 4 kms
Je me remis donc en route et sur ses conseils, je gravis Langres afin d'éviter une montée tout aussi pénible au pied du souterrain d'Heulley. Me voici donc sur la route de Chamarandes qu'il vaut mieux descendre que remonter ! Je retrouvai donc le canal et continuai ma route vers Langres.
Plus d'incident à déplorer et heureusement car je n'avais plus d'attache rapide et n'aurais pu démonter mon pneu arrière. Les arrêts photos se succédaient et bientôt, j'arrivai au pied de Langres.
Langres
Des travaux barraient la voie verte et je dus prendre un itinéraire alternatif pour arriver en bas du plateau éponyme. Un tandem allemand composé d'un père et de sa fille me rejoignit alors que je débouchai sur la grand-route. J'avalai ma dernière viennoiserie achetée près de Cuiry et vidai le fond de ma bouteille de boisson. Nous débutâmes l'ascension ensemble puis rapidement, après avoir dû m'arrêter pour passer mon petit plateau à la main, chacun roula à son rythme et j'atteignis le feu qui régulait la circulation entre la N19 et la N74. J'attendais depuis de longues minutes, quand je décidai de passer quand même, le feu ne s'étant pas mis une seule fois au vert alors que plusieurs cycles avaient changé les autres feux. Et ce fut la partie la plus ardue de l'ascension de cette montée de quatrième catégorie. Autant vous dire que j'ai pu profiter du paysage et de la vue sur les remparts de la ville.
Je rejoignis le centre-ville ( en travaux ) pour m'arrêter sur la place Diderot, natif de Langres, afin de profiter de ce petit exploit personnel. J'en profitais pour rassurer mon hôte du soir sur mon arrivée prochaine.

Encore une petite ascension vers Saints Geosmes et ce fut une longue et rapide descente vers Longeau-Percey où je bifurquai afin de reprendre la route de Villegusien-le-lac.

Les Lilas

Encore une étape bien réjouissante. Après avoir longé le lac puis être entré dans le village, je repérai l'église puis en tournant la tête derrière moi, j'aperçus le sigle des Gîtes de France qui m'indiqua que j'étais bien arrivé.
Après une bonne douche, je me joignis à l'apéritif servi autour d'un table composée de Mme Robin et d'un couple de voyageurs de Toulouse, le monsieur ayant de la famille dans la région. Le repas fut vraiment délicieux, sans chichi, et roboratif. Monsieur nous rejoignit peu de temps après et j'appris assez vite que je partageais la table de Monsieur Le Maire.
Les échanges furent sympathiques et animés, mais il me tardait quand même de rejoindre ma chambre afin de reprendre des forces pour la dernière étape du lendemain. J'avais hâte car j'allais revoir mes deux chéries. La chambre était spacieuse et la literie très agréable. La salle de bains était bien équipée et surprise des produits de douche étaient disponibles, chose que je n'avais encore jamais vue sur ce périple.
A conseiller si vous passez dans la région !

 
  

dimanche 2 septembre 2012

Le long des Canaux : Sarry-Chamouilley 23/07/2012

Find more Bike Ride in Saint-Memmie, France

L'entrée de Sarry
Et voilà, la plus petite étape du trajet mais pas la moins mouvementée. Première découverte : un parcours en pick-up jusqu'à la zone commerciale de Saint Memmie.
Pendant que le mécanicien s'occupait de ma monture, je fis quelques emplettes pour me protéger du soleil et pour prévenir la déshydratation. Une fois récupéré mon vélo, je dus me rendre à Brico-dépôt car le réparateur avait repéré un problème au niveau de la tige de selle qui était décollée. 
Je fis mon mélange avec la colle spécial métaux que je venais d'acquérir puis en badigeonnai la tige. Je patientais jusqu'au temps recommandé puis me mis en route pour faire mon dernier achat en pharmacie et repasser remercier mon hôte de la Janenquelle.

Pont à Soulanges
Me voilà parti pour Vitry-le-François, ville que je choisis pour me restaurer. Tout se passait bien : le temps était au beau fixe, le canal très agréable et je quittai finalement le canal latéral à la Marne pour emprunter le canal de la Marne à la Saône, canal entièrement aménagé sauf dans le souterrain à Heuilley-Cotton. 
L'arrivée à Vitry-le-François fut mouvementée car voulant poursuivre le canal le plus longtemps possible, je n'empruntai pas l'ancien  bras du canal mais continuai vers le bief de partage. Mal m'en prit car je débouchai sur un camp de nomades et l'état du sol me fit craindre une nouvelle crevaison. Mais tout se passa bien et je rejoignis le centre relativement facilement après avoir demandé ma route à une dame qui venait de faire un plein d'essence au Leclerc du coin. 
J'avalai donc un sandwich et une mini-pizza froide sur le banc d'un petit parc situé en face de l'office de tourisme de la ville. Une fois rassasié, je me remis en route et rejoignis assez facilement le canal grâce au plan reçu du syndicat d'initiative. 

J'étais vraiment content d'être enfin sur le dernier canal, également nommé Canal entre Champagne et Bourgogne puisqu'il reliait les deux régions. Et là ... A peine avais-je mis une roue sur la piste que j'entendis à nouveau ce bruit caractéristique accompagnant toute crevaison soudaine. Cette fois-ci ce serait plus compliqué car la chambre à air arrière était concernée. J'enlevai donc les bagages, la roue afin de pouvoir réparer plus facilement. Pas de problème si ce n'était pour obtenir une pression satisfaisante pour rouler. Je repris la route un peu inquiet de l'état du pneu arrière qui m'avait un peu déchiré.
Bref me voici en route pour Saint Dizier, patrie des glaces Miko entre autres ... Le chemin était agréable et les premiers panneaux balisant le canal faisait plaisir à voir car il me renseignait sur les distances parcourues et à parcourir pour atteindre la prochaine étape. Les avions de chasse de la base aérienne m'escortèrent également mais leur vacarme était bien fatiguant à la longue.
Tu n'es pas le bienvenu à Sapignicourt étranger ...
Un groupe de cyclistes m'accompagna jusqu'au Décathlon de Saint-Dizier ( on va finir par croire que j'ai des actions ...)  afin de procéder à une vérification de mon pneu arrière. J'eus droit à une petite visite historique de Saint-Dizier pour l'occasion. 
La réparation était indispensable car le pneu était arraché et une boursouflure était apparue sur la chambre à air : le pneu aurait pu exploser à n'importe quel instant ... J'avais évité l'accidente de peu.
Encore quelques achats ( dont une pompe à pied pliable en cas de nouvelles crevaisons et bien sûr de nouvelles chambres à air car mon stock et ma confiance commençaient à faire défaut ...)
Me revoilà sur la route à quelques kilomètres de mon point de chute du soir, et quelques dames revenant de Chamouilley me rassurent sur le bon état du chemin de halage, qui venait effectivement d'avoir été refait pour la modique somme d'un million d'euros !
Quelques coups de pédales supplémentaires et j'arrivai enfin à destination.


 L'arrivée sur place fut un peu gâchée par un hôte qui plutôt que d'emprunter la route d'accès au moulin, avait préféré rouler sur le chemin de halage récemment refait. Je me rendis compte alors que les chambres étaient dans mon dos.
Le cadre est vraiment exceptionnel : un triangle de verdure entre la Marne et le Canal qui abritait un moulin et une propriété aujourd'hui entièrement aménagée en chambres d'hôte et gîte rural. Une piscine couverte et chauffée vient compléter l'ensemble.
L'autre atout majeur étant la proximité avec le chemin de halage : on est vraiment les pieds dans l'eau !
La chambre était très jolie décorée avec des tableaux peints par notre hôte qui a un joli coup de pinceau. La salle de bains grande et agréable me permit de me débarbouiller et des peignoirs attendaient à la sortie de douche ce qui fut la cerise sur le gâteau. 
Le lit était très agréable mais avant d'en profiter pour une nuit réparatrice, j'avais bien l'intention d'étrenner le restaurant gastronomique du village. Cela tombait bien car je n'avais mangé la veille que des viennoiseries et le moulin ne faisait pas table d'hôte.
L'auberge du cheval blanc me servit un repas très généreux et très bon qui me réconforta aussi un peu de ces journées de solitude car la petite famille me manquait à chaque instant. Je profitais d'ailleurs d'une pause entre la commande et le service pour passer un petit coup de fil à mes deux amours. 
Bref un indispensable pour planifier une étape de charme sur ce parcours. Attention tout de même à vérifier l'ouverture de l'auberge qui ferme une quinzaine de jours l'été.